mar 31

Pour les développeurs qui ont déjà fait leurs armes sur l’iPhone, le passage à l’iPad serait, presque, une promenade de santé. Car si la tablette emprunte beaucoup au smartphone pour le logiciel, interface et ergonomie en revanche doivent être complètement repensées pour profiter de son plus grand écran, voire tirer profit de ses performances. Thomas Sarlandie connaît bien iPhone OS pour avoir rédigé un livre sur sa programmation.

Mais ce sont surtout les applications produites par Backelite, une société parisienne dont il est le directeur technique, qui sont connues des utilisateurs d’iPhone. Le portefeuille de clients de Backelite a des airs de Who’s Who de l’App Store français : Le Monde, Allociné, SNCF Direct, Voyages SNCF, Le Point, 20 Minutes, Marmiton, Logic-Immo… Thomas Sarlandie explique les opportunités qu’offre la tablette d’Apple et le défi que pose pour quelques jours encore le développement d’applications iPad lorsqu’on n’a pas l’appareil entre les mains pour tester et valider de toutes nouvelles idées… Continue reading »

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mar 25

Moins de deux semaines après son annonce fortement médiatisée, se dégage l’impression que finalement tout est déjà dit sur l’iPad. Avec 3 axes très classiques : les « ultra pour », « les contres », et les « attentistes » qui comme d’habitude décideront plus tard. Chacun ayant de bons arguments, souvent tous très justes, il est possible de débattre longtemps sur l’absence de l’appareil photo, ou sur la possibilité de téléphoner ou pas… d’autant qu’il paraît évident que ces fonctions dites « manquantes » seront toutes ajoutées au fil des versions.

N’est il donc pas finalement beaucoup plus intéressant de s’interroger sur la place que va prendre ce nouvel objet dans nos vies, dans nos foyers ? Car au-delà de l’iPad, c’est de l’avènement des objets communiquants dont il s’agit et de leurs places à nos cotés. Car en effet un iPad est un objet communiquant, c’est à dire un objet qui ne sert pas nécessairement à téléphoner, qui est connecté aux réseaux sans fils, 3G ou Wifi et qui permet de communiquer dans le cadre de relations interpersonnelles, dans le cadre de réseaux sociaux ou encore de consulter de l’information et consommer des services via des applications ou le navigateur embarqué.

Il est alors intéressant de se demander « Comment » sera utilisé cet objet ? Sur la base de quelle stratégie « multi-canal » des annonceurs ? Et surtout à quel besoin, existant ou à créer, répondra-t-il pour les consommateurs ? Car en effet à ce jour bien malin celui qui peut répondre à ces questions avec certitude. Alors à défaut de certitude, retournons nous vers nos convictions et analysons la situation :

Il parait aujourd’hui clair et évident qu’un ordinateur (même portable) isole et qu’il n’est pas l’outil adapté pour une consultation d’informations et de services dans le salon en famille, dans les transports … L’ordinateur portable ne sert finalement qu’à transporter son bureau et ses moyens de communications. A l’autre bout de la chaine, le téléphone portable (à travers le Smartphone) a « corrigé le tir » à l’extrême, avec un confort de lecture et de saisie malmené par les limitations de tailles imposées par l’objet et par son réceptacle : la poche.
Pourtant l’ordinateur portable et le téléphone portable ont en commun la confidentialité des informations, le respect de la vie privée, un rapport personnel avec son propriétaire. Le rapport de possession est fort. Ordinateur ou téléphone portable : c’est le mien, je ne le prête pas !

Pourtant la tablette iPad se prête, elle, à un usage familial dans le salon et c’est cela qui est nouveau en terme d’usage et de comportement. Mais dans ce cas, qui configurera son mail derrière le bouton mail ? Qui déclarera son compte facebook ? Qui choisira les préférences et les favoris, le subset d’applications installées ? Car ce qu’il manque sur l’iPad, comme sur la majorité des objets communiquants, c’est tout simplement la gestion des utilisateurs. Une gestion simple et efficace qui se transposerait de mon ordinateur à ma voiture en passant par mon téléphone et mon iPad. Comment parler sinon de continuité d’usage et de convergence si le passage d’un objet à l’autre correspond à un passage du privé, de l’intime au public.

Il faut également se pencher sur les nouvelles opportunités liées aux nombreux pixels ajoutés. L’écran de l’iPhone imposait encore de faire des choix et de rester sur des applications très verticales. Une application ne devait, faute de place, faire qu’une seule chose mais la faire bien, et cela de manière pratique, optimisée pour la mobilité. Or la Tablette sera manifestement plus utilisée de manière sédentaire, avec plus de confort autour de soi et de temps pour l’utiliser. Nous allons donc voir arriver des applications qui vont s’horizontaliser et fédérer des contenus différents en affichant par exemple sur un même écran la météo, les mails non lus, le fil de news de mon quotidien préféré mais pourquoi pas également mon mur facebook et la courbe de mon PEA. Le retour des portails sous forme d’applications ? Et pourquoi pas !

Quoi qu’il en soit nous sommes avec l’iPad, dans le challenge (l’avènement ?) du multi-écran. Celui-ci imposant d’être reconnu et connu par l’ensemble des systèmes informatiques que j’utilise mais aussi et surtout que ceux-ci s’adaptent en fonction de mes préférences globales (communes) et particulières (spécifiques). La synchronisation des données et des préférences se fait en temps réel. Apple avec Mobile-Me l’a bien compris : une brique encore silencieuse mais finalement pilier essentiel d’un dispositif multi-écran : la synchronisation.

L’objet est là, les attentes sont fortes, les usages à créer, les services à développer. Apple a fait la première partie du challenge, aux Agences de faire le reste, en mettant les bons services dans l’écrin. A l’heure où j’écris ces lignes, c’est l’ébullition, les séances de « brainstorming » se succèdent chez Backelite alors qu’en parallèle le téléphone sonne relayant les appels des annonceurs soucieux de ne pas rater le lancement et une si belle occasion de mettre leurs marques en avant, même si il est certain que l’iPad représente un coût supplémentaire dans leur stratégie digitale. Un développement, un service, une application iPad n’est pas un site mobile, ni un développement iPhone ou Android. Il faut REfaire, REpenser, REdévelopper, REpayer … et pourtant cela en vaut la peine. L’iPad est le moyen de comprendre ce que fait le consommateur dans son salon, dernier endroit où il n’a pu être ciblé mieux que par une télévision « broadcast » ne permettant aucun retour, aucune interactivité et aucune continuité de service avec les autres canaux, mais il est aussi et surtout le moyen de savoir ce que fait toute la famille dans son ensemble.

Combien de téléspectateurs « buzzeront » demain de chez eux sur leur tablette pendant l’émission « Question pour un champion » en confrontation directe avec les joueurs sur le plateau. Combien d’ados feront via facebook des commentaires et partages d’émotions en direct sur le film en cours. Combien de séniors pourront enfin participer en temps réel au jeu des chiffres et des lettres depuis leur fauteuil. Les informations contextuelles récoltées sont potentiellement énormes, à la croisée des chemins entre l’usage, la localisation, l’écran, l’individu et sa famille.

La page est finalement presque Blanche, un véritable appel à créativité. Un espace de rupture où il est possible de réinventer, de sortir des codes des canaux traditionnels tels que le web et la télévision. Et en repartant du mobile s’émerveiller à nouveau devant l’étendue de l’océan bleu qui se présente devant les agences mobiles, les annonceurs et au final les consommateurs.

Sébastien Berten – Président Backelite

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mar 22

Backelite et AT Internet ont le plaisir de vous présenter le premier Baromètre de l’internet mobile.

Bienvenue dans cette première édition. Chaque mois, nous donnerons des indicateurs consolidés sur un panel représentatif de sites et d’applications mobiles afin de guider les réflexions et les choix stratégiques de chacun.

Nous étions nombreux à regretter de ne pas avoir de chiffres réguliers permettant de mesurer / qualifier et quantifier l’internet mobile. Nous avons décidé de palier à ce manque et avons mis une équipe d’experts sur le sujet. Nous les avons chargés de vous apporter les chiffres – pas ceux que vous connaissez déjà comme le nombre d’iPhone en France (estimé à 3,2 millions) ou le nombre de lignes mobiles (d’environ 59,5 millions) – mais des chiffres issus de nos systèmes croisés avec ceux des systèmes de AT Internet (que peut être certains connaissent encore sous le nom de XITI), et surtout de les commenter.

Le taux de pénétration de l’internet mobile atteindra en France les 41% en 2014, contre 11% aujourd’hui. Les analystes s’accordent à dire qu’en 2014 il y aura plus de connexions à l’internet via des objets nomades que via des ordinateurs fixes… cela vaut bien la peine de suivre l’évolution, de s’attarder sur les chiffres, de lire les conseils d’experts afin que chacun puisse se forger sa propre opinion et construire sa stratégie mobile.

Ce Baromètre est le premier d’une longue série, il va se bonifier au fil du temps. Nous sommes certain que vous l’apprécierez et c’est dans cet esprit que nous l’avons travaillé.

Notre méthodologie est simple et pragmatique :

Nous analysons la répartition moyenne par marque et modèle de terminal, par système d’exploitation, des pages vues enregistrées pour un panel de sites mobiles. Ce panel est constitué par un ensemble de sites communs aux portefeuilles clients AT Internet/Backelite, respectant un ensemble de critères de sélection. Ces critères sont stricts, leur but est d’écarter les sites d’audience anecdotique, d’audience chaotique, ou dont les données collectées suspectent un dysfonctionnement dans la mesure. Les sites mobiles sont représentatifs des usages « mass market » de l’internet mobile : services pratiques, m-banking, sites d’informations, sites marchands.

Téléchargez le Baromètre en cliquant sur les miniatures. Nous vous souhaitons une très bonne lecture.

Sébastien Berten

mar 19

Le marché du mobile 2.0 – qui recouvre les applications interactives, basées en ligne et accessibles depuis un téléphone portable – va poursuivre son expansion dans les années à venir, prévoit Juniper Research. Le cabinet d’études évalue aujourd’hui ce marché à environ 5 milliards de dollars, et annonce une croissance soutenue d’ici quatre ans. Pour atteindre en 2014 une valeur globale de près de 19 milliards de dollars. L’une des raisons de ce succès étant évidemment l’engouement pour le web social, qui comprend les réseaux sociaux, le contenu généré par l’utilisateur et les applications grand public et professionnelles. Cet engouement se prolonge sur le mobile grâce notamment à la corrélation de plus en plus récurrente entre les sites traditionnels et ceux dédiés au mobile.

Web social et géolocalisation

Les chercheurs insistent en effet sur la grande variété d’outils de social computing : des « moblogs » (ou blogs mobiles) – qui permettent d’éditer du contenu sur Internet depuis son téléphone portable – aux applications de co-travail fondées sur le crowdsourcing. La géolocalisation s’annonce aussi comme un moteur important de cette croissance, en étant au cœur de nombre d’applications mobiles interactives. Autant de tendances qui représentent d’importantes promesses de monétisation pour les marketeurs et les fournisseurs de services. Et ce, plus particulièrement en ce qui concerne la publicité contextuelle et localisée, les services premiums et les biens virtuels.

Les acteurs du marché doivent analyser les tendances pour demeurer compétitifs

Selon Juniper, cette monétisation est complètement différente de celle appliquée au web social sur PC. Notamment parce que les utilisateurs se montrent plus enclins à débourser pour accéder à des services que sur le web traditionnel. A noter : dans une autre étude, Juniper Research prédisait déjà que les applications mobiles hébergées dans les nuages avaient un bel avenir devant elles. Et allaient permettre aux entreprises de profiter en permanence de solutions de collaboration et d’accéder à leurs données sans se soucier des questions d’hébergement ou de stockage.

Sources Jupiter & l’atelier BNP Paribas

mar 18

Romain Landsberg

Galerie de portraits des personnalités du design numérique français. Romain Landsberg est le responsable du studio de l’agence Backelite. Backelite est une société de conseil et de développement de services multimédia mobiles développant deux activités : une activité d’agence mobile, ainsi qu’une activité de développement et d’intégration de solutions mobiles à forte valeur ajoutée.

Quelle est votre formation initiale ?

J’ai un DEUG de Géographie et un diplôme de designer graphique à LISAA Paris

Quelle est votre parcours professionnel ?

Mon parcours :

  • 2003-2005 : Have a nice Day
  • 2005-2007 : Ligos Edition
  • Depuis 2007 : Backelite

Quels sont vos principaux domaines d’intervention ?

Je suis chez Backelite responsable du studio de création. À ce titre, avec l’ensemble de l’équipe du studio nous avons plusieurs domaines d’intervention, permettant la conception graphique et ergonomique des interfaces des objets communicants, mobiles mais aussi tablettes, lecteurs MP4, écrans embarqués … à savoir :

  • Design d’interface web et mobile
  • Architecture de l’information
  • Design d’information
  • Design d’interaction / numérique
  • Ergonomie
  • Interaction homme-machine
  • Design éditorial
  • Design graphique

Combien de personnes travaillent au design dans votre agence ?

Nous sommes 5 personnes à plein temps. 3 postes à vocations artistique et ergonomique et 2 autres personnes qui font plus le lien avec l’équipe technique.

Avez-vous prévu de recruter en 2010 ?

Nous prévoyons pour Backelite une croissance de plus de 50% en 2010, le recrutement de personnes supplémentaires est nécessaire et nous devrions également faire +50% sur l’équipe créative.

Le design d’interface mobile est-il une discipline, une spécialité ? Quelle est sa place par rapport au web design ?

Une bonne connaissance des interfaces web est un réel plus, mais il faut intégrer deux grands paramètres vraiment différenciant : la mobilité et les multiples interactions Homme-Mobile.
La mobilité amène des consultations plus courtes mais plus fréquentes donc il faut aller à l’essentiel rapidement. Il faut gérer les variations fortes des connexions à internet (edge-3G-WIFI). Dernier point, lors de la création de son design il faut intégrer tout les paramètres de dimension de technologies qui sont présents dans le parc mobile, c’est à dire gérer des écrans de toutes petites taille jusqu’aux écrans au format paysage….
En conclusion, même si la plupart des designers d’interfaces mobiles sont issus du web, ceux-ci doivent rapidement faire abstraction des concepts et codes du web, pour trouver les bonnes ruptures. Le design d’interface mobile devient nécessairement une discipline à part entière.

Pour vous, quels sont les critères d’un design interactif mobile pertinent ?

Un design pertinent est un design qui facilite et met en avant l’information en reprenant les grands codes ergonomiques et les principes de design du mobile sur lequel on consomme le contenu mobile. Le design doit être le messager de la marque qu’il représente et doit répondre rapidement au besoin de l’utilisateur. Si je viens chercher l’info X je veux que l’on me propose l’information X tout de suite. L’instantanéité, la fluidité, sont des facteurs clés de succès importants.

Consacrez-vous du temps à la veille et à la recherche et développement ?

Chez Backelite nous consacrons beaucoup de temps à la recherche et à la veille créative, technique et ergonomique. Nous nous ne limitons pas à l’univers mobile. Nous nous intéressons à toutes les interactions homme-machine qui régissent nos vies, les bonnes idées se trouvent à chaque coin de rue…. Notre innovation est labellisée par des pôles de compétitivité comme Cap-digital et reconnue par l’état qui nous octroie le Crédit Impôt Recherche.

mar 18

2006 l’année zéro, le recommencement après l’échec du wap. De nouvelles générations d’agences arrivent, avec la vision que l’ecco-système mobile est enfin prêt et qu’il est enfin possible de mener des opérations mobiles de qualité. Il en résulte de belles campagnes SMS MMS et des sites événementiels de promotion de marque ou de produits de qualité. Avec 2007 arrive la conviction généralisée qu’il est possible de changer de vitesse. C’est le début des sites de M-commerce. Dorénavant le mobile devient un canal de vente directe à coté des autres canaux de vente des annonceurs. C’est enfin le décollage annoncé.

2008 l’arrivée de l’iPhone bouscule tout, l’ergonomie et le design passent au centre des préoccupations. L’objet et les services qu’il peut rendre intéressent autant les directions marketing, communication que les directions informatiques. On passe d’opérations mobiles à de véritables stratégies mobiles. Enfin 2009, l’année de la consolidation, les agences font « du beau ». Des services interconnectés avec des systèmes d’informations complexes (vente, bancaire …), sans compromis ni sur les fonctionnalités, ni sur le design, ni sur la qualité de service.

Pendant ses 4 années les Agences ont évoluées. Elles se sont adaptées et souvent transformées. Beaucoup se sont adossées à de grands groupes pour être plus solides. Elles sont passées de l’age de start-up de quelques personnes à de véritables PME de plusieurs dizaines de personnes sans pour autant qu’un modèle ne s’impose. Certaines se sont spécialisées par technologies (iPhone), d’autres sur le marketing mobile annonceurs, d’autres enfin se sont focalisées sur le conseil, la régie ou encore la technique.

2010 Année décisive

Face à un marché de plus en plus important, les attentes des clients (très souvent des grands comptes) sont fortes, tiraillés entre réduction des coûts et exigence de qualité. Les projets sont maintenant à la fois dans les mains des directions opérationnelles mais aussi des directions des achats et très souvent visibles de la direction générale. L’attente la plus forte est pourtant celle du consommateur final qui accepte de moins en moins la médiocrité des services mobiles et sanctionnent les services mobiles qui ne sont pas « à la hauteur ». Le tout en en demandant toujours plus.

L’Agence de 2010 doit naviguer dans l’océan de ces nouvelles attentes et contraintes sans pour autant perdre son agilité, son expertise et son excellence opérationnelle. Elle sera devenue une agence transverse intégrant en son sein les compétences essentielles aux services mobiles d’aujourd’hui (conseil, création, design, ergonomie, réalisation) tout en s’appuyant sur des horizontales métiers dédiées pour l’intégration de modules ou composants spécifiques (reconnaissance d’image, réalité augmenté, solutions de paiement…)

Les agences Mobile comme Backelite ne se contenteront plus de surfer de manière opportuniste sur l’engouement du Mobile car ce serait oublier que cette industrie a déjà subie des revers forts dans les années 2000. Les Agences mobile de nouvelle génération surfent et continueront à surfer sur les innovations mais aussi et surtout mettront en place les moyens de les industrialiser. L’innovation pure ne séduit plus et fait place à l’innovation « bac à sable » qui doit à la demande des clients rejoindre rapidement les fermes des projets industrialisés, maitrisés tant en terme de QOS que de coûts. C’est à ce prix uniquement que le client final continuera d’être au rendez-vous. Car finalement que veut-il ? Si on lui demandait il dirait probablement : utile, intéressant, accessible, abordable et de qualité.

2010 Année de la concurrence

Pas tant la concurrence fratricide à laquelle sont habituées les « Mobile Agency », mais la concurrence des autres acteurs attirés par les nouveaux budgets mobiles des grands comptes. Les grandes ou moyennes SSII, comme les grandes Agences Web, essayeront de prendre leur part du « gâteau ». Certaines y arriveront, d’autres pas, car ce qui est important pour les clients des Mobiles Agency c’est avant tout une Expertise, une Vision de l’avenir permettant de proposer des plans mobiles long terme intégrant les innovations actuelles et celles à venir, mais aussi est surtout une dimension conseil, design et ergonomique… Tout cela ne s’improvise pas d’autant que les problématiques vont passer du multi-device au multi-écran, multi-canal, le tout avec une approche rationnelle d’optimisation des coûts, de la réutilisabilité entre les canaux et au sein même de chaque canal. Quelle sera la place des Mobile Agency dans ces nouveaux dispositifs ? Celle qu’elles oseront prendre par leur audace, et leur capacité comme elles l’ont fait sur le mobile à créer des interfaces innovantes, des interfaces qui ne sont pas le copier/coller du web ou du mobile mais bien le révélateur d’une nouvelle expérience, celle du multi-écran.

Pour cela, seules les agences ayant été capables de se structurer, de fonctionner non plus en réactif mais en proactif par rapport aux très nombreuses demandes de leurs clients actuels et à venir, passeront ce cap. C’est à dire celles ayant mis en place de véritables politiques d’innovation et de rationalisation. Celles qui seront passées dans l’aire industrielle et qui seront en ordre de marche passeront cette nouvelle année et les suivantes sans encombre.

La maturité en 2010 ?

Finalement tout cela est terriblement classique et représente le cycle de maturité de tout secteur d’activité émergeant ! Mais pourquoi serait-ce différent ? Ce qui est finalement et fondamentalement différent, c’est que Agence Mobile conjugue l’avenir avec le présent. Ce qui est différent c’est que dans chaque cas client se fusionne les possibles d’aujourd’hui tout en laissant apercevoir ses déclinaisons de demain sur la télévision, sur le GSP de la voiture, sur la Table Surface® ou encore sa tablette Apple®. Ce qui est différent c’est que nous ne savons pas aujourd’hui sur quel écran nous travaillerons dans cinq ans. Ce qui est en définitif passionnant c’est cette absolue nécessité de challenger à la fois la technologie et les développements de services afin d’aller de l’avant pour faire du monde mobile de demain un espace de services utiles, intéressant, de qualité et accessible de tous les écrans, partout.

Alors rejoindre une Agence Mobile en 2010 ou Démarrer une véritable stratégie mobile avec l’une d’entre elles ? Quoi d’autre ?!

Sébastien Berten – Président Backelite

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mar 18

Microsoft a annoncé aujourd’hui lors de sa conférence MIX à Las Vegas la mise à disposition immédiate des outils de développement pour sa plateforme mobile « Windows 7 Phone » ou plus simplement « Windows Phone ». Backelite développe des applications mobiles sur plusieurs plateformes dont notamment l’iPhone, l’iPad et Android. Nous pensons que l’annonce faite aujourd’hui marque un tournant important dans l’industrie mobile et plus globalement pour l’ensemble des acteurs du Web.

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